Economie : la promotion « Défi », prête à relever les défis

0
La promotion "Défi" est prête à servir le pays

Les élèves financiers de l’Ecole nationale des Régies financières (ENAREF) ont effectué, le vendredi 4 octobre 2019, leur sortie officielle au sein de ladite école à Ouagadougou. Placée sous le thème : « Place et rôle des sortants de l’ENAREF dans l’amélioration des performances du MINEFID », cette cérémonie qui a vu la consécration de la promotion « Défi », a été l’occasion pour cette promotion de rassurer l’opinion quant à leur aptitude à contribuer au développement économique du Burkina Faso.

Au total, ce sont 377 élèves financiers (toutes séries confondues), venus du Niger, du Togo, du Tchad, de la Centrafrique, du Gabon et naturellement du Burkina Faso qui ont reçu les rudiments nécessaires pour renforcer les performances économiques de leur pays respectifs.

D’abord, ce fut le tour de Oui Dioma, Délégué général (DG) des élèves financiers de prendre la parole pour remercier le corps professoral quant à la qualité de la formation qui leur a été donnée. Ce savoir, les élèves sortants de l’ENAREF se disent prêts à l’investir au profit du Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID). « Nous sommes prêts à aller au four et à participer aux reformes engagées », a déclaré le DG des élèves financiers.

Toutefois, M. Dioma n’a pas manqué de soumettre quelques doléances dans le sens de l’amélioration de leur cadre d’apprentissage et d’une formation de qualité.  Ainsi, ces derniers ont-ils demandé « la relecture et la diversification des curricula de formation ; une formation certifiante, de moindre durée et la construction d’un plateau omnisport ».

Une phot de famille a mis fin à la cérémonie

Le Directeur général (DG) de l’ENAREF, Amédée Jules Tondé a, pour sa part, prodigué des conseils aux lauréats du jour. Il a invité les impétrants à travailler dans la « justice, la courtoisie  et la maitrise de soi », afin d’atteindre leur objectif, celui de relever les grands défis économiques.

Edith Yaka, la représentante du MINEFID à la cérémonie a embouché la même trompette, invitant les lauréats au respect des règles d’éthique et de déontologie. « Le parchemin ne vaut que ce que vaut son titulaire », C’est par cette citation de Nazi Boni qu’elle a conclu son propos en exhortant les élèves financiers au dévouement, à l’exemplarité et à la vertu dans l’exercice de leur fonction.

Franck Michaël KOLA (Stagiaire)

Minute.bf