Durée de la transition au Burkina : La CEDEAO n’est pas d’accord

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La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), en sommet extraordinaire le vendredi 25 mars 2022 à Accra au Ghana, a demandé aux autorités de la transition burkinabè de proposer « un chronograme acceptable », d’ici au 25 avril 2022, pour un retour à l’ordre constitutionnel.

Les chefs d’Etat de la CEDEAO, du reste, ceux dont les États ne sont pas sous suspendus des instances de l’institution, ont tenu un sommet extraordinaire sur la situation des pays sous régime de transition. Il s’agit du Mali, de la Guinée Conakry et du Burkina Faso.

Sur le cas du Burkina Faso, la conférence des chefs d’État de la CEDEAO s’est dite inquiète de ce que « les autorités de la transition peinent à améliorer la situation sécuritaire dans le pays et à trouver des solutions à la situation humanitaire. »

De même, à l’occasion de ce sommet, l’institution sous-régionale s’est dite « très préoccupée de la durée de la transition fixée à 36 mois par la charte de la transition. »

A cet effet, la CEDEAO demande aux autorités de la transition de finaliser « un chronograme acceptable (…) au plus tard le 25 avril 2022. »

« Passé ce délai, des sanctions économiques et financières entreront immédiatement en vigueur », a clairement notifié la CEDEAO.

Minute.bf

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