Éducation : Le PAAQE bénéficie d’un don de 56 milliards de la Banque mondiale

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La représentation nationale a adopté le projet d’accord de don de la Banque mondiale au Burkina Faso pour la poursuite du Projet d’Amélioration de l’accès et de la Qualité de l’Education (PAAQE). C’était au cours d’une séance plénière, ce lundi 19 avril 2021, avec la présence du ministre en charge de l’Education, Stanislas Ouaro.

D’un montant d’environ 56 milliards de francs CFA, ce don de la Banque mondiale devra permettre la poursuite du projet d’amélioration de l’accès et de la qualité de l’éducation (PAAQE). A entendre le ministre Ouaro, au sortir de la plénière, ce soutien va permettre de réaliser des infrastructures éducatives dont des collèges, des lycées et de construire sept (07) lycées scientifiques dans les régions qui n’en avaient pas encore.

« Il va nous permettre de réaliser des classes préparatoires dans certaines grandes écoles, des centres de préparation aux concours d’agrégation pour former les enseignants. Aussi, pour mieux agir sur la qualité de l’éducation, il va permettre à notre pays de pouvoir renforcer les capacités des enseignants mais également renforcer les capacités d’accueil des établissements d’enseignement préscolaire et de renforcer les capacités des enseignants », a expliqué le ministre de l’Education.

Le ministre Ouaro assure que la poursuite du projet PAAQE permettra de financer une partie de l’éducation en situation d’urgence pour faire face aux différentes crises dans le système éducatif. « C’est un ensemble d’activités qui vont être menées pour améliorer la qualité de l’éducation mais pour accroitre aussi l’accès à l’éducation », a-t-il déclaré.

La banque mondiale a apprécié la gestion…

Toujours selon le ministre de tutelle, la ratification de ce don marque également la fin d’un projet éducatif qui avait commencé en 2015 et s’est achevé en 2020 et là « c’est un financement additionnel car la banque mondiale a considéré que les acquis du projet étaient tellement importants et intéressants qu’il fallait accélérer. Ils ont accepté donner un financement additionnel, ce qui fait qu’on ne va pas reprendre la création d’un nouveau projet. On part sur l’existant et sur les acquis pour avancer sur 5 ans avec un financement qui est le double de ce qui avait été donné. Donc c’est dire que la banque mondiale a beaucoup apprécié la gestion, la qualité et les acquis du projet », a estimé M. Ouaro.

Hervé KINDA
Minute.bf

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