Ramadan/Burkina: Rupture collective au Conseil national de l’économie informelle

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A deux jours de la fin du mois de ramadan, les acteurs de l’économie informelle ont tous décidé d’une rupture collective du jeûne à leur siège sis à Ouagadougou, le jeudi 21 mai 2020. Ce fut l’occasion pour les musulmans de mettre en prière la situation sanitaire et sécuritaire du Burkina Faso pour que « Dieu ramène la paix et la quiétude règne dans notre pays ».

Les membres du Conseil national de l’économie informelle du Burkina Faso (CNEI-BF) se sont rencontrés pour prier et implorer Dieu pour que la paix et la santé revienne au Burkina Faso, mais aussi, que les activités économiques durement frappées par la crise sanitaire liée au Covid-19, puissent prospérer.

A l’occasion de cette rencontre,  Salif Nikiema, président du CNEI-BF saisi l’occasion pour rappeler aux commerçants en particulier et à toutes les populations burkinabè en général, le respect des mesures barrières de sorte à éviter la propagation du virus. « Nous leur demandons de tout faire pour que dans nos marchés rouverts, les mesures barrières soient respectées. Il faudra que chacun sache que la maladie est réelle et il faudra lutter tous contre sa propagation », a invité Salif Nikiema.

Les musulmans ont prié et lu « tout le coran » pour demander à Dieu de « sauver le Burkina Faso, élever son économie et bouter tout mal hors du pays ». M. Nikiema explique que, selon les paroles du prophète Muhammad (Psl), il y a plus de bénédiction dans les dix derniers jours du mois de ramadan. « C’est la raison pour laquelle les acteurs de l’économie informelle du Burkina ont décidé de venir rompre le jeûne du jour à leur siège et prier pour que Dieu bénisse le Burkina Faso et le délivre de tous les maux qui le minent aujourd’hui », a conclu le président du CNEI-BF.

Armand Kinda

Minute.bf

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