Biosécurité : « Le Burkina Faso est un très bon élève par rapport à l’application des obligations » (Chantal Kaboré/Zoungrana)

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Le 30 septembre 2019, à Ouagadougou, Serges Diabouga, le représentant du ministre des Enseignements supérieurs, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MESRSI) a procédé au lancement officiel de l’atelier de validation du rapport national sur la mise en œuvre du Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques. C’est en présence effective du Professeur Chantal Kaboré/Zoungrana, la directrice de l’Agence nationale de Biosécurité (ANB) que M. Diabouga a déclaré ouvert cet atelier.

Prenant la parole en premier, le Pr. Chantal Kaboré/Zoungrana, a d’abord témoigné sa reconnaissance au ministre des enseignements supérieurs, de la Recherche scientifique et de l’Innovation pour « son assistance et pour avoir accepté de patronner cette activité », avant de préciser que ce rapport qui couvre la période 2015-2019 vise à « vérifier la conformité que le pays a vis-à-vis de la mise en œuvre de la biotechnologie au niveau nationale ». En terme de conformité au protocole de Cartagena sur la prévention des risques biosécurité, le Pr. Zoungrana/ Kaboré a rassuré que « le Burkina Faso est un très bon élève par rapport à l’application des obligations pour les travaux de biosécurité moderne ». Cet atelier, à entendre la DG de l’ANB, est le lieu de permettre aux populations de « s’imprégner des activités produites en matière de biosécurité et de faire des suggestions pour une meilleure prise en compte des préoccupations des populations ».

Une photo de famille a mis fin à la cérémonie d’ouverture de l’atelier

Aussi, s’est-elle réjouie de la tenue de cet atelier qui permettra d’évaluer le renforcement intentionnel, l’évaluation des risques, les difficultés et les besoins  en matière de renforcement de compétences. Concernant les difficultés, la DG de l’ANB a souligné la rapide évolution des nouvelles technologies qui, selon elle, exigent « des personnes qualifiées pour pouvoir aider à cette réglementation ».

Ce fut ensuite le tour de Serges Diabouga, représentant du ministre de prendre la parole pour déclarer officiellement l’ouverture de l’atelier. C’était l’occasion pour ce dernier de féliciter les acteurs du domaine de la biosécurité pour le travail déjà abattu. Il s’est réjoui de la tenue de cet atelier autour duquel beaucoup d’attentes sont fondées, notant également la conformité du Burkina Faso au protocole de Cartagena.

Enfin, il a terminé son propos en remerciant les partenaires techniques et financiers qui accompagnent le Burkina Faso dans le domaine de la Biosécurité.  

L’atelier officiellement ouvert, la DG de l’ANB dit attendre des suggestions et des propositions allant dans le sens de l’amélioration de la qualité du travail de son institution.

Franck Michaël KOLA (Stagiaire)

Minute.bf

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