samedi 11 avril 2026
spot_img

Entreprenariat : Jeannette Sorgho , un exemple de réussite dans l’élevage de volaille

La région des Cascades est l’une des 13 régions du Burkina Faso où l’on pratique beaucoup l’élevage et en particulier, celui de la volaille. Titulaire d’une maîtrise en communication et relations publiques internationales, Jeannette Sorgho/Sangaré s’est lancée dans le domaine de l’élevage il y a de cela, seulement, quelques mois. Née d’une famille qui pratiquait l’élevage de la volaille, c’est par « amour » que l’entrepreneure dit embrasser cette profession.

Si d’emblée, aucun lien étroit n’existe entre la diplomatie et l’élevage, Mme Sorgho dit tenir à pérenniser la passion qui l’anime. Ainsi, notre entrepreneure affirme avoir commencé son activité avec seulement 25 têtes de poulets, de pintades. Quelques mois après, cette dernière peut se satisfaire des plus de 100 têtes que compte son poulailler. Une réussite que Mme Sorgho doit à son mari et à ses enfants qui la soutiennent dans son activité.

« Je suis beaucoup soutenue dans cette activité non seulement par mon mari, grâce à qui j’ai pu atteindre ce niveau en si peu de temps, mais également par mes enfants… », s’est-elle réjouie.

Jeannette Sorgho élève des poulets et des pintades…

Et comme pour confirmer les dires de son épouse, M. Sorgho apprécie positivement l’initiative de sa femme. « Je n’ai pas hésité un seul instant à soutenir mon épouse parce que depuis trois, voire quatre ans elle est diplômée et sans emploi. Elle a décidé de se lancer dans ce domaine qu’elle maitrisait déjà un peu. Je l’ai d’abord inscrite à Faso élevage et après la formation elle a démarré l’activité. A l’occasion des fêtes de fin d’année 2020 elle a obtenu plus de 100 000 francs CFA dans la vente des poulets et pintades… », a-t-il expliqué.

Jeannette Sorgho, une entrepreneure dans la région des cascades

Secteur porteur au Burkina, l’élevage, notamment celui de la volaille, peut constituer une porte de sortie pour nombre de jeunes sans emplois au Burkina, pense la diplomée en communication et relations publiques internationales. « De nos jours, il faut entreprendre, car la fonction publique ne peut pas employer tout le monde. Pour entreprendre en élevage précisément, on n’a pas besoin de beaucoup de moyens ni de grand espace. Seul l’engagement et l’amour pour le travail exercé vous feront avancer », est convaincue Mme Sorgho. 

Adama TRAORE (Correspondant)

Minute.bf

spot_img

1 COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici
Captcha verification failed!
Le score de l'utilisateur captcha a échoué. Contactez nous s'il vous plait!

Publicité

spot_img

Articles connexes

Promotion de la musique burkinabè : le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO en action sur le terrain

Dans le cadre des préparatifs de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le...

Lutte contre l’insécurité et le respect des droits humains : Des cadres des VDP en formation à Tenkodogo

La région du Nakambé a abrité, du 7 au 10 avril 2026, une session de formation des cadres...

Ouagadougou : La deuxième édition du festival Buamu Sinh se tiendra du 8 au 10 mai prochain

En prélude à la deuxième édition du Festival des Journées des Expressions culturelles Buamu Sinh, le Comité d’organisation,...

Plaidoyer pour la régénération naturelle assistée : Des acteurs du GAGF et de Média’Vert renforcent leurs capacités à Ouagadougou

Un groupe d’acteurs engagés dans la gestion durable des ressources naturelles s’est réuni le vendredi 10 avril 2026...