Entreprenariat : Jeannette Sorgho , un exemple de réussite dans l’élevage de volaille

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La région des Cascades est l’une des 13 régions du Burkina Faso où l’on pratique beaucoup l’élevage et en particulier, celui de la volaille. Titulaire d’une maîtrise en communication et relations publiques internationales, Jeannette Sorgho/Sangaré s’est lancée dans le domaine de l’élevage il y a de cela, seulement, quelques mois. Née d’une famille qui pratiquait l’élevage de la volaille, c’est par « amour » que l’entrepreneure dit embrasser cette profession.

Si d’emblée, aucun lien étroit n’existe entre la diplomatie et l’élevage, Mme Sorgho dit tenir à pérenniser la passion qui l’anime. Ainsi, notre entrepreneure affirme avoir commencé son activité avec seulement 25 têtes de poulets, de pintades. Quelques mois après, cette dernière peut se satisfaire des plus de 100 têtes que compte son poulailler. Une réussite que Mme Sorgho doit à son mari et à ses enfants qui la soutiennent dans son activité.

« Je suis beaucoup soutenue dans cette activité non seulement par mon mari, grâce à qui j’ai pu atteindre ce niveau en si peu de temps, mais également par mes enfants… », s’est-elle réjouie.

Jeannette Sorgho élève des poulets et des pintades…

Et comme pour confirmer les dires de son épouse, M. Sorgho apprécie positivement l’initiative de sa femme. « Je n’ai pas hésité un seul instant à soutenir mon épouse parce que depuis trois, voire quatre ans elle est diplômée et sans emploi. Elle a décidé de se lancer dans ce domaine qu’elle maitrisait déjà un peu. Je l’ai d’abord inscrite à Faso élevage et après la formation elle a démarré l’activité. A l’occasion des fêtes de fin d’année 2020 elle a obtenu plus de 100 000 francs CFA dans la vente des poulets et pintades… », a-t-il expliqué.

Jeannette Sorgho, une entrepreneure dans la région des cascades

Secteur porteur au Burkina, l’élevage, notamment celui de la volaille, peut constituer une porte de sortie pour nombre de jeunes sans emplois au Burkina, pense la diplomée en communication et relations publiques internationales. « De nos jours, il faut entreprendre, car la fonction publique ne peut pas employer tout le monde. Pour entreprendre en élevage précisément, on n’a pas besoin de beaucoup de moyens ni de grand espace. Seul l’engagement et l’amour pour le travail exercé vous feront avancer », est convaincue Mme Sorgho. 

Adama TRAORE (Correspondant)

Minute.bf

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